Comme le dit Eric Scherer sur AFP-Mediawatch, "c’est avant tout un drame humain lié à de très difficiles conséquences sociales et, pour beaucoup, d’un coup porté à la vie locale, à la communauté, voire à la démocratie."

Mais c'est peut-être ailleurs qu'il faut chercher, au sein même des rédactions et des directions de ces supports qui n'ont pas su voir venir la mutation dont ils ont pourtant parlé durant la dernière décennie.

La réalité, c'est que l'avenir passe par le numérique, c'est ainsi... le papier a encore de l'avenir dans certains cas, reste à modifier l'équation pour que le modèle reste viable.